• Home
  • >
  • Blog
  • >
  • Vingt millions de remerciements
Avi de New York raconte : « Depuis un an, je distribue des brochures dans lesquelles j’encourage les gens à écrire cent remerciements par jour. J’y explique que par ce biais, l’homme peut ressentir les bontés infinies que Hachem béni soit-Il lui prodigue. Et par le mérite du remerciement, il reçoit du Créateur du monde des raisons supplémentaires pour être tenu de Le remercier. J’ai appris qu’on peut apprendre le remerciement par l’intermédiaire de l’écriture et de l’assiduité. Cette brochure comprend quarante pages, et sur chaque page, cent carrés sont prévus pour y noter cent remerciements. 

Quarante jours de cent remerciements représentent quatre mille remerciements. 

Jusqu’à ce jour, j’ai déjà distribué cinq mille brochures, c’est-a-dire que j’ai mérité que l’on écrive vingt millions de remerciements au Créateur du monde !
Comment tout cela a-t-il commencé ? 

Je suis courtier dans une société d’ investissement financiers bien connue à New York. J'ai un ami qui travaille dans la même entreprise et qui m’a raconté qu’il écrit journellement une liste de remerciements à Hachem. En entendant cela, je n'ai pas pu m’empêcher de me moquer de lui dans mon coeur. Je me suis dit : «Cet ami vient d’Argentine. C’est un naïf il ne vit pas vraiment dans le monde des affaires.» Je pensais être un homme positif, qui remercie chaque jour Hachem dans la prière. Nous Te remercions, et qu'ainsi je m’acquittais de mon devoir de Le remercier et de Le louer. Je ne voyais aucune raison de m’étendre davantage et de consacrer chaque jour du temps pour écrire des remerciements. 

Un jour, cet ami me dit qu’il était obligé de me raconter une histoire stupéfiante qui venait de lui arriver. 

Il me conta que chaque nuit, avant de s’endormir, il écrivait une longue liste de remerciements à Hachem, en laissant pour la fin un remerciement spécial auquel il consacrait une pensée et une méditation supplémentaire. Ce dernier ”merci” lui était très cher, car c’est lui qui devait l’accompagner jusqu’au lendemain. Il tentait toujours de dénicher quelque chose de particulier. Or cette nuit-la, il ne réussit pas à trouver un dernier remerciement. Pendant dix minutes, il chercha quoi écrire, puis il se dit : «Je suis né en Argentine. D.ieu merci, je parle couramment l’espagnol.» 

Le lendemain matin, la société le contacta pour lui annoncer qu’elle venait de recevoir un dossier d’investissement trés sérieux de la part d’un client doté de grandes ressources et qui avait décidé de leur confier ses transactions, à la seule condition qu’on lui adresse quelqu’un parlant couramment espagnol. Et comme il était le seul de toute l'équipe qui maitrisait parfaitement cette langue, la société l’avait choisi pour la représenter auprés du client. Bien entendu, il recevrai toutes les commissions de ce dossier. Il s’avéra que c'était le plus grand qu’il n'eut jamais traité. 

Lorsqu’il me raconta son histoire, je pensais en moi-même: «Bon, si le remerciement peut m’aider à renflouer mon compte bancaire, moi aussi je suis prêt à faire l’essai.» J’acceptais ses conseils, et il me procura le prodigieux livre Ie jardin des louanges, et je commençai à écrire mes remerciements. Au début, je ne réussis pas à dépasser les 12 remerciements. Je constatais alors combien j’étais éloigné du remerciement à Hachem. 

Peu à peu, je me suis amélioré, et méditer sur les bienfaits de Hachem, à tous les niveaux, me devint plus facile. En premier lieu, j’appris à remercier le Créateur du monde pour le superflu, pour les plaisirs dont le Créateur me comblait : la voiture, les vacances familiales et les événements similaires issue d’une bonté divine absolue. Plus tard, j’appris à remercier Hachem pour les choses de base et de première nécessité, dent on ne reconnait l’importance que lorsqu’elles font défaut pour le fonctionnement des organes du corps, la subsistance, le sommeil, le lever du matin, et ainsi de suite. 

En troisiéme lieu, j’appris à remercier le Maître du monde pour tout ce qui n’allait pas comme je le souhaitais, afin de parvenir au niveau de la foi et remercier pour la douleur elle-même. Avec l’aide du Jardin des louanges, j’ai entamé une relation intime avec le Créateur, j’ai ouvert les yeux et commencé à discerner partout Ses bontés : ma vie se remplissait de bonheur et de joie. 

Mais je n’ai pas gardé ce bien pour moi : je décidai de le partager et d’essayer de propager la voie du remerciement afin d’apporter au monde la bénédiction, le salut et la délivrance. »

Vous êtes vraiment top Toda raba (Merci) pour les cours que vous offrez ça donne envie de reprendre gout à la vie..

Samuel BENSOUSSAN

Paris 

Related Posts

Le compte du Omer #14- La Royauté dans la Rigueur

Juste un sourire- Un verre d’eau

Lire une lettre pour humilier

Comment être un bon juif après cette épidémie ?

Maeva


Your Signature

{"email":"Email address invalid","url":"Website address invalid","required":"Required field missing"}
>